riade : Handicap-compétences-Travail (THCT) adhère aux valeurs prônées par la politique À part entière : pour un véritable exercice du droit à l’égalité :

  • Le respect de la dignité humaine

En tant qu’être humain et membre de sa société, toute personne doit être respectée dans sa vie, son intégrité physique et psychologique, son autonomie et ses caractéristiques propres. Le respect de la dignité de l’être humain et le droit à l’égalité comptent parmi les fondements de la justice et des systèmes de droits et libertés. Ils ont une dimension universelle et englobent l’égalité formelle, le respect de la diversité et le refus de la discrimination et de l’exclusion.

  • L’égalité et la lutte contre la discrimination

Traitement identique n’est pas synonyme de traitement égal. En effet, l’égalité suppose parfois qu’il faut traiter une personne différemment pour la traiter également. Toutes les personnes handicapées sont ainsi concernées, qu’elles aient des incapacités intellectuelles, motrices, sensorielles, organiques, des troubles envahissants du développement, quels que soient leur âge, leur sexe, leur orientation sexuelle, leur origine ethnique ou nationale, ou leur religion. L’égalité constitue un idéal de société, et d’importants moyens doivent être mis en œuvre pour la réaliser. La recherche de l’égalité s’effectue par le droit à l’égalité et la lutte contre la discrimination, qu’elle soit directe, indirecte ou systémique.

  • La liberté

La liberté repose sur la capacité de se fixer des objectifs et d’agir en conséquence. Plus une personne a des ressources personnelles et bénéficie de celles de l’environnement, plus elle a la liberté de choisir et de jouir d’un large éventail de choix, plus elle est à même de vivre la vie qu’elle désire. Toute personne doit avoir la possibilité de réussir sa vie, que ce soit par la recherche de son bien-être ou par l’accomplissement des objectifs qu’elle valorise et choisit. Ses ressources personnelles de même que les opportunités et les contraintes de l’environnement sont cruciales à cette fin. La société a comme devoir de favoriser un ensemble de libertés fondamentales aussi étendu que possible, dans la mesure où les libertés de chacun n’empiètent pas sur celles des autres.

  • La solidarité et l’équité

Dans le monde contemporain, l’État apparaît comme un acteur incontournable en matière de solidarité sociale face aux autres acteurs de la société civile, dont ceux ayant une obligation d’accommodement envers les personnes handicapées, telles les entreprises privées et autres institutions civiles. Si la famille et les aidants constituent des sources naturelles de solidarité, il importe qu’ils ne soient pas abandonnés à eux-mêmes. L’égalité des droits peut et doit être assurée par la société. L’équité, pour sa part, vise la conciliation des devoirs et des droits des membres de la société, notamment du droit à l’égalité ainsi que des charges qui en découlent en fonction des situations concrètes et des circonstances. Les choix que font les sociétés équitables respectent les valeurs d’égalité, de justice et de solidarité. L’équité permet de juger des charges et des ressources à consacrer à la satisfaction des besoins des personnes handicapées. L’équité sert ainsi à réaliser l’intégration sociale des personnes handicapées dans le respect des situations spécifiques propres à chacun.